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 liasis mackloti

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chris42210
American coffee
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Date d'inscription : 18/07/2009

MessageSujet: liasis mackloti   Sam 30 Oct - 1:54

D’après:

Liasis mackloti ( Dumeril & Bibron 1844)
Python aquatique

Texte original: Chris Hay


Comme son nom commun le suggère, cette espèce est le python australien le plus aquatique et fréquente habituellement les alentours des lacs d’eau douce, des marais, des lagons, des rivières et des barrages artificiels. Cependant il n’est pas exclusivement aquatique et se rencontre également dans les bois et les forêts. C’est un python robuste et assez gros avec un t^te bien distincte du corps. Des spécimens peuvent atteindre un longueur de 3 m.

La coloration dorsale ne présente pas de patron particulier et peut être presque noire, brun-olive ou gris-olive. avec des reflets bien visibles. ( Ce sont ces reflets qui font penser que les aborigènes nomme cette espèce le serpent arc-en-ciel). Les lèvres et la gorge sont blanches avec une face ventrale jaune, même si les sub-caudales sont foncées. Males et femelles ont des éperons et leur griffes bien dévellopées. Cette espèce se rencontre dans les regions de mousson de Broome,W.A à Lawrence, Qld.



Liasis mackloti est semi-aquatique et terrestre, se dissimulant dans les terriers, les troncs creux, les fissures du sol et sous la végétation. A tendance nocturne, ils traversent régulièrement les routes autour des points d’eau durant les soirées douces.
C’est un prédateur majeur des plaines inondables du nord et il se nourris majoritairement de mammifère. Ces proies incluent des rats ( rattus colletti), de roussette et de bandicoots, des oeufs d’oie-pie et aussi des reptiles comme de petits crocodiles, des serpents et des lézards.

bandicoot: oie-pie:



Les accouplements ont lieu de juin à aout et entre 3 et 24 oeufs sont pondus d’aout à septembre, les naissances ont lieu de en novembre-décembre.



Management captif:
Le maintien du python aquatique ne nécessite pas l’ajout d’un coin aquatique par rapport aux autres pythons australiens, mais par rapports aux autres ils se baignent plus souvent. Leur tempérament varie de docile à particulièrement mordeur. Les juvéniles morde systématiquement et à plusieurs reprise lors des manipulations. C’est une espèce relativement bien représenté dans chez les éleveurs, ils sont largement reproduis et obtenir un spécimen est assez facile.
L’objectif de ce compte-rendu est de présenté les techniques employées pour maintenir liasis mackloti en captivité et cela en incluant les données de deux reproductions succéssives.
Actuellement il y à 5 pythons aquatiques au sein de l’élevage. Toutes les données morphométriques ont été prises le 16 avril 1996. ( la morphométrie est l’étude et l’analyse de la géométrie d’organes en se reposant sur des études statistiques). Les serpents impliqués par ces études et reproduit en 1996 sont:

L.F 01: femelle d’approximativement 1m52 de longueur totale ( pas du museau au cloaque). Pesant 1kg200. De couleur marron sombre avec un ventre jaune citron. Nourris de souris. Age: inconnu. Cet animal est présent au sein de l’élevage depuis novembre 1994.

L.F 02: femelle mesurant 2m235 de longueur totale et pesant 2kg858, de couleur gris clair, avec une surface ventrale orange. Nourris de rat. Née en 1988. Le dernier propriétaire de cette animal m’informa que celle-ci avait pondu 12 oeufs non fertiles l’année précédente.

L.F 05: male mesurant approximativement 1m94 de longueur totale et pesant 1kg920. De couleur gris clair, avec une surface ventrale orange. Nourris de rats. Né en 1986. L’histoire de ctte animal montre que celui-ci était désireux de se reproduire.
Une des clefs du succès pour la reproduction en captivité tourne souvent autour de la capacité à acquérir des males sexuellement actifs. Quelques males sont plus désireux de se reproduire que d’autre et un male intéressé fait souvent la différence entre suucès ou échecs ( Robert Valentic pers. Comm., Raymond Hoser pers. comm.)

Pendant le temps de l’élevage ( mi-1996) les serpents étaient maintenus séparément dans des boites avec ouvertur par le haut avec les dimensions suivantes: longueur 90 cm, largeur 70 cm et hauteur 50 cm. Les enclos ont été construis en mélaminé et une vitre à été inséré sur le panneau avant pour les inspections. Chaque boites est chauffée par trois lampes à incandescence bleues controllées par un thermostat ( RAD 5), situé tout au fond des enclos. Le fonds des boites sont tapisser de papier de boucherie, qui sont changés lorsqu’ils sont souillés. Pendant le changement du papier les terrariums sont nettoyés avec de l’eau tiède et du Napisan. Ce mélange est obtenu avec deux litres d’eau pour une cuillère à café de poudre.



Une cachette est mis à disposition celle-ci à la forme d’une boite en bois ou d’un tronc creux. Si le terrarium comporte une boite en bois, j’inclus une roche de taille appropriée pour facilité la mue. Quelques feuillages artificiels sont ajoutés pour la décoration.

La ventilation est assurée par des grilles localisées en haut d’un coin du terrarium. L’eau est mis à disposition dans un conteneur rectangulaire peu profond mesurant 18 cm par 9 cm et de 7,5 cm de profondeur.Les serpents ne peuvent pas se baigner dans leur bol d’eau pour éviter les déversement de l’eau. L’eau est changé seulement une fois par semaine car un additif anti-bactériens ( Aviclens), est utilisé à raison d’un millilitre pour un litre d’eau. Ce qui rend l’eau étincelante de propreté.

La femelle reproductrice ( L.F 02) consomme entre 1 et 3 rats, ce qui équivaut à un poids d’environ 1 kg chaque mois entre et janvier et début mai. A partir de la mi-mai, le serpent refuse de se nourrir.
Le male mange un gros rat tous les 8-14 jours jusqu’à mai. Après cette période les repas sont pris à intervalle irrégulier. Chaque proie offerte au python est décongelé dans l’eau puis offerte à la main où à la pince. Les rongeurs congelés sont préférés au vivants car les serpents ne risquent aucune blessure d’une proie morte et le risque de transmission de parasite est grandement réduit. Les rongeurs peuvent être congelés pendant une période de deux semaines à trois mois, suivant l’évolution du stock tout au long de l’année. Le seul additif utilisé est de l’huile de mutton-bird ( Munday 1994). Celui-ci est directement injecté dans la nourriture avec une dose de 1 à 2 ml par kilogramme du serpent. Cette procédure est répétée tous les deux ou trois repas.

Les activitées entre les deux saison de reproductions ont été enregistrées et résummées.

jusqu’à début mai, les animaux ont été soumis à des température journalière de 31°-32° au sol du point chaud, la température de l’air étant de 27°-28°. La température de l’air a été mesurée en suspendant un thermomètre digital au centre du terrarium à égale distance entre le sol et le plafond. Le thermomètre est laissé cinq minutes pour que celui-ci se stabilise puis la lecture est prise. A la mi-mai, le thermostat est baissé pour atteindre des températures nocturne minimal de 17°18° (température de l’air). Cependant les pythons ont toujours l’opportunité de se réchauffer à 30°.

Sexage:

Le sexage s’effectue par sondage, la sonde s’enfonçant jusqu’à 10-13 écailles sub-caudale chez les males contre 4 à 7 chez les femelles.
Les femelles ont généralement une taille supérieur au male.

Accouplements:

(Ces notes ont été recopier directement depuis le journal d’élevage qui fut écris en 1996)

Le 1 juin 1996, après être resté au frais pendant deux semaines, le male (L.F 05) à été introduit chez la femelle reproductrice ( L.F 02) à 18h00. Le comportement de séduction à été obervé pratiquement immédiatement. Celui-ci suivait continuellement et dans tous le terrarium, tentant de placer son corps sous celui de la femelle. A ce stade la femelle ne semble pas intéressée et tente de se soustraire aux avances du males en le fuyant. La température nocturne enregistré etait de 19° et les serpents furent séparés le matin suivant.
Après un break de 5 jours, le couple fut à nouveau réunis le 7 juin 1996. Le comportement du male fut le même que lors de la première présentation ( 1 juin 1996). Le male courtise la femelle, cependant celle-ci ne semble pas receptive. Il fut alors décidé que les températures froides de la nuit serait abaissées pour essayer de stimuler la femelle. L’une des 3 ampoules dans le terrarium fut remplacer par une ampoule soufflé créant ainsi une température plus fraiche. La température enregistré fut de 17,2°. Les serpents furent inspecter l’après-midi suivant à 15h30 et ceux-ci s’accouplaient. Une nouvelle inspection à 19h30 révéla que les serpents était toujours accolés. Quelques jours plus tard le couple à été séparé et replacé dans leur terrarium respectif. Quelques jours plus tard, un rat décongelé à été proposé aussi bien au male qu’à la femelle pour determiner si les serpents jeûnait toujours. Aucun des deux ne montra d’intérêt envers la nourriture. le 22 juin 1996, le male fut de nouveau introduit chez la femelle, même si il fut noté que celui-ci était en mue. Le male mua deux jours plus tard, et le jour suivant je fut témoins d’accouplement à 07h15,14h00 et 21h45.
Pendant que je nettoyais l’enclos le 26 juin 1996 je notais la présence de taches de sang sur le papier. Ce qui fut un bon signe que la femelle était sexuellement active (Barker & Barker).

Le 2 juillet 1996 un autre rat fut proposé au deux serpents. La femelle ne fut pas du tout interessée, le male en revanche le mangea avec empressement. Laissant 5 jours au male pour digérer son repas, il fut ré-introduit auprès de la femelle pour la quatrième fois le 7 juillet 1996. Cependant, cette fois j’aivais également introduit la femelle L.F 01 dans le terrarium. Bizarrement le male ne montra aucun ineret envers la femelle L.F 01 et copula avec la femelle résidant habituellement dans ce terrarium (L.F 02) une heure et demi après l’introduction. Le jour suivant je replaçait le male dans son terrarium à 17h00. En faisant cela je remarquais des traces de sang sur le papier de boucherie dans la cachette, où le couple s’etait caché.
Le jour suivant le couple fut rassemblé pour la cinquième fois à 20h15 et ont passé pratiquement l’intégralité des deux nuit suivantes cachés. Durnat cette période des températures nocturnes de 18,4° et 20,1° furent enregistrées. Après quelques jours de séparations le male fut à nouveau introduit auprès de la femelle le 14 juillet 1996 à 18h15.
Les trois jours suivants les deux serpents sont restés dans la cachette, apparaissant brièvement pour allez boire. J’ai enlevé le male à 21h15 le 17 juillet 1996. A ce moment là, j’ai examiné la femelle qui apparaissait gonflée sur le tiers postérieur du corps et son cloaque était légérement distendu. Satisfait que les pythons aient copuler, j’ai décidé de stopper les introductions du male chez la femelle.

Les deux semaines suivantes, la femelle a devellopé des oeufs qui était clairement visible lorsqu’elle se lovait. La mue de pré-ponte intervint le 12 aout 1996, soit 26 jours après la dernière copulation observée. La femelle devint extrèmement active vers la fin aout, parcourant son terrarium, mais refusant toujours les repas.
Au début septembre la femelle était fréquemment observer se réchauffant en position inversée.

Ponte:

J’ai été témoin de la fin de la ponte de 12 oeufs déposé le 16 septembre 1996 à 5h30. Il y avait 3 oeufs non-fertile qui avait tous une apparence jaûnatre.
Le 9 autres était d’un blanc brillant et apparaissaient comme ayant une belle coquille. Les oeufs furent recueillis par la femelle, en deux lots de 5 oeufs et deux d’un seul.

L’activité reproductive de 1997 fut obtenue avec la même méthode que précedemment. Des températures nocturnes de 19,3° à 20,8° furent enregistrées fin mai. A ce moment là la femelle pesait 4kg906. Les introductions commencèrent le 4 juin 1997 à 16h30.
A 21h00 cette nuit là le couple fut observer en train de copuler.
Un température de 22,8° fut enregistrée aux cotés des serpents copulant.
En regardant de plus près, cela révéla que le male utilisait son hémipénis gauche et une grande quantité de liquide blanchâtre était présent autour du cloaque de la femelle.
Les copulations suivantes les 5, 19 et 21 juin furent observées de nuit avec des températures de 20° à 23°. Lors de l’inspection de la femelle le 23 juin 1997, elle fut observée enroulée avec le tiers inférieur de son corps en position inversée, seulement 19 jours après la première copulation. Ce comportement a également été détecté le jour suivant. Après deux accouplements de plus les 3 et 4 juillet, il à été décidé que le nombre de copulations étaient suffisantes et les températures du terrarium remonté jusqu’aux alentours de 25°

La mue de pré-ponte eu lieu le 13 juillet 1997, et 36 jours plus tard la femelle déposa 14 oeufs, le 18 aout 1997, il y avaient trois non fertiles, qui étaient de couleur jaune et au moins deux fois plus petits que les oeufs fertiles.
La ponte débuta à 10h20 et continua durant la journée, le dernier oeuf ayant été déposé à 14h20. Le temps moyen entre chaque oeuf fut de 17,3 minutes ( 14 oeufs), cependant les oeufs non fertile se sont suivis de respectivement 5, 8 et 7 minutes. Le temps le plus long ( 40 minutes) fut observé entre les deux derniers oeufs, avec le dernier qui était le plus long oeuf. L’intégralité de la ponte à été observé, donc chaque oeuf à été collecté de suite après, ainsi la femelle n’as pu les regroupés.

Incubation:

Les oeufs furent placés dans un incubateur spécialement conçu et construit en panneau de bois reconstitué de 16 mm et couvert par une surface stratifié. Les dimensions étant les suivantes: 60 cm de long, 45 cm de profondeur et 60 cm de haut. L’incubateur est divisé verticalement en trois section de 20 cm.

La section basse contient trois ampoules bleus de 40 W. Cette partie a sa propre porte d’accès pour minimiser les déperdition de chaleur lors des changements d’ampoule. Une petite aèration est localisé sur chaque coin avant de cette section pour créer un tirage par le haut et transporter l’air chaud vers les sections les plus hautes de l’incubateur. La section du millieu est essentiellement un tampon aérien, et permet de diperser la chaleur de façon homogène vers la section du dessus. Son sol et le plafond sont des rayons percés. La section du haut reçoit les oeufs. La porte de cette section permet aussi l’accès à la section du milieu.
Les conteneurs à oeufs est diposé sur le panneau et la chaleur filtré par les sections basse. Le thermostat est placé sur le haut de l’unité et la sonde passe à travers le toit de l’installation dans la chambre haute.

Chaque porte de l’incubateur contient une petite fenêtre de controle en plexiglass de 10 mm. Durant l’incubation ils sont couverts de l’extérieur pour éviter toute perte de chaleur.

Le nouvel incubateur pour l’incubation de 1997 fut également construit en panneau de bois de 16 mm. Ces dimensions étaient les suivantes: 1m20 de long, 60cm de profondeur sur 60cm de haut. Six ampoules à incandescence bleu de 40 W, uniformément situé le long du centre du plafond et controller par thermostat, fixé à l’extérieur de la surface frontale de l’incubateur. Deux petites portes contiennent une petite vitre de controle, qui sont aussi couverte durant l’incubation pour éviter les déperdition de chaleur.

(Incubations des oeufs 1996-97)

Les oeufs furent placés dans des conteneur de 6 litres emplis de 400 gr de vermiculite de taille moyenne ( sèche) et de 370 ml d’eau. Ce qui donne une profondeur d’à peu près 4 cm dans le conteneur. Des pellicules de film alimentaires avec des petits trous sont placés sur le haut du conteneur pour contenir l’humidité. L’incubateur est réglé sur 31°-32° et l’humidité de 85% à 100%.

L’un des problèmes de cet incubateur à été que je n’ai pas eu la chance de le testé avant de l’utilisé. J’ai attendu pour voir si il y allait avoir des problèmes de températures ou d’humidité avec l’incubateur, avant de l’utilisé avec des oeufs. Cependant, lorsque l’incubateur à été terminer les oeufs furent pondus le lendemain matin suivant. Malheuresement l’incubateur n’as pas pu être testé à fond avant la période d’incubation réelle.

Après une semaine et demi d’incubation je suis partie à l’étranger. Les oeufs furent laissés sans surveillance pendant cette période.

Lorsque je suis retourné à mon domicile j’ai trouvé 5 oeufs qui était mort; cependant les 4 autres avaient l’air en bonnes conditions. Les 5 n’avait pas survécu en raison d’un excès d’humidité qui avait condenser sur le haut du film en plastique et qui s’écoulait directement sur les oeufs. Lorsque j’ai vérifié les température mini et maxi, j’ai remarqué que le thermostat ( de type heat map avec sonde) avait une tolérance de +/-3°. Ce qui pouvait avoir des conséquences sur les embryons restant.

Réalisant que je ne pouvais faire confiance plus longtemps à ce thermostat pour maintenir des températures stables. Laborieusement je commençais des ajustements sur l’environnement de l’incubateur.

Toutes les six heures une tentative était faites pour maintenir les conditions. J’enlevais le film de plastique immédiatement. A la place un récipient d’eau fut placé dans la chambre du bas, pour permettre de maintenir l’humidité. Tous les 2 à 3 jours 150 ml d’eau était additionné à la vermiculite en l’injectant en utilisant un catheter à seringue de 50 ml.

Les conditions furent maintenues de cette façon pour le reste de l’incubation et jusqu’à l’éclosion.
La procédure d’incubation des pontes de 1997 fut la même en utilisant la vermiculite et l’eau, cependant des ajustements furent réalisés. Les oeufs furent placés dans un conteneur de 20 l, avec un tiers remplit dun kilo de vermiculite et 800 ml d’eau. Trois petits vitre en verre couverait le haut du conteneur, l’une juste au dessus de la suivante.
De petites lacunes furent faite pour permettre des échanges gazeux limités. La sonde du thermostat placé dans le conteneur, partiellement recouvert avec le vermiculite entre les oeufs. Les températures stabilisé entre 30,1° et 31,9° et l’humidité relative maintenue entre 95% et 100%.
Au bout de 3 semaines, il est devenue évident que 3 oeufs commencçait à être trop sec, en raison de leur apparence flétrie. L’eau c’est évaporée dans le place la plus oxygénée autour des oeufs. De l’eau fut additionnée graduellement pour éviter d’en mettre en excès. Les oeufs nécéssitaient que l’eau soit injecté tiède ( à 30°-31°) par un catheter de seringue de 60 ml dans le substrat. L’eau additionnée à la surface du substrats avait tendance à faire peu pour les oeufs du fait qu’elle s’évaporait très rapidement ( pers.obs.)
Un total de 600ml d’eau fut additionné à la vermiculite durant les quatres premières semaines d’incubations.
Cette eau ne fut d’aucun secours pour certains embryons. Il devinrent bleu-vert et dévelloppèrent des chapignons. Après un controlle interne de ces oeufs, absolument aucune trace d’embryon ne put être trouvée. Encore trois oeufs périrent puis un autre apparu non-fertile, pourtant ils avaient été pondu normalement. Les cinq autres oeufs se dévellopèrent normalement pendant l’incubation.

Naissances:

Le 18 novembre ( 63 jours après la ponte) à 16h50 un oeuf fut découvert avec deux incisions. Le jour suivant le nouveau-né ( L.F 06) a émergé de sa coquille. Bien qu’il semble en parfaite santé celui-ci avait une petite déformation de la colonne au niveau de la queue légèrement après le cloaque.
Des préoccupations commencèrent à apparaitre pour les 3 oeufs restant, lorsqu’ aucun ne fut trouver fendu le 20 novembre. Tard cet après-midi là, Ces trois oeufs furent fendus, en faisant une incision d’environ 20 mm sur le coté de la coquille en utilisant un scalpel. Ce qui confirma que chacun d’entre eux contenait un petit parfaitement dévellopé. Le jour suivant, le 21 novembre, un nouveau-né (L.F 07) fut trouvé à moitiè hors de l’oeuf. L’extérieur de la coquille avait durci considérablement et le serpenteau avait des difficultés pour s’en extraire. Il fut sortit manuellement. Ce qui fut fait en s’assurant que la partie antérieur était à l’air libre, pour minimiser les d’gats sur le cordon ombilicale.
Le 22 novembre le nouveau-né suivant (L.F 08) fut trouver hors de l’oeuf. LEs deux, L.F 07 et L.F 08 était extrèmement faible. Il ne faisaient que la moitié du poids de l’ainé (L.F 06 pesant 36 gr) pesant respectivement 17 gr et 18,5 gr. Les deux jours qui suivirent L.F 07 et L.F 08 montrèrent des signes de déshydratation. Des tentatives pour les ré-hydratés en donnant du fluide aux animaux ( eau du robinet) oralement, mais le 25 novembre il furent euthanasiés et conservé pour analyse. L’oeuf restant fut ouvert et contenait un foetus mort parfaitement formé. Lui aussi fut congelé pour controle.

Les naissances de la pontes suivantes en 1997 commencèrent le 19 octobre ( 62 jours après la ponte) lorsque le premier oeuf fut fendu. Quand le bébé fut sortit le 22 octobre , j’ai prudemment fait une incision de 30 mm sur chaque oeuf. Le 24 octobre Tous à l’exception d’un bébé étaient sortis , après inspection le dernier oeuf contenait un foetus mort parfaitement formé. Des rayures sur le cotés intérieur de la coquilles ont démontrées que celui-ci a tenté de se libéré.

Une fois sortit de l’oeuf, les 4 bébés furent placé individuellement dans des boites en plastiques mesurant 35 cm de long, 20 cm de larg et 14 cm de haut. Un morceau de papier sur le sol et un petit plat d’eau sont les seuls fournitures de ces boites. Les conteneurs furent placé sur une étagère avec un tapis chauffant thermostaté. Les jeunes sont maintenus à environ 30°. Après 10 jours les quatre bébés avaient mués, puis trois jours plus tard un rosé de rat décongelé placé dans chaque terrarium et les serpents laissés dans la pénombre. Une inspection deux heures plus tard et les 4 bébés avait mangés, deux semaines plus tard ils avaient mangé deux fois succéssivement.


Conclusion:

Les deux pontes de 1996 et 1997 ont été initié à quatre jours d’intervalles et beaucoup d’autres aspects à propos des accouplements furent conformes. Les accouplements ont eu lieu en juin et juillet, cependant en 1997, les oeufs furent pondus quatre semaines plus tot qu’en 1996, et ont logiquement éclos quatres semaines plus tot. L’explication à cela est que les acouplements de 1996 furent infructueux est que ceux de juillet ont permis la fertilisation. Le fait que la femelle est inversé sa position de réchauffement très tot en 1997 fut aussi une bonne indication de la conception récente.
En 1996 cette position ne fut pas observée avant septembre.
Dans les deux cas ce comportement fut enregistré seulement 20 jours avant que les oeufs ne soient déposé. Un échantillon de 15 pontes de liasis mackloti ( Barker & Barker) on permis de découvrir un oeuf de 56 mm , cependant tous les oeufs fertiles de l’année 1997 était tous au dessus de cette mesure ainsi que le poids. Un autre point interessant est que bien que chaque reproduction à durer sur une période de quatre semaines, la période entre la mue de pré-ponte et les naissance n’as pas changer et fut de 98 jours.

D’autre donnée sur la reproduction du python aquatique, l’incubation des oeufs où d’espèce similaire ont été fournit par ( Barnett 1981, Bulian 1994, Hoser 1981 et James 1992)
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