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 morelia oenpelliensis

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chris42210
American coffee
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Date d'inscription : 18/07/2009

MessageSujet: morelia oenpelliensis   Jeu 8 Sep - 23:22

D’après:



Morelia oenpelliensis (Gow,1977)
Python d’Oenpelli
texte original: Peter Krauss



Le python d’oenpelli est l’un des plus récemment découvert parmis les pythons australiens, ayant été décrit par l’herpétologiste Graham Gow en 1977. Ce gros python atteint une longueure de 4m50 et les aborigènes familier de l’espèce suggère qu’ils peuvent devenir encore plus gros.
Une espèce mince et élancée avec une tête longue et fine bien distincte du coup. Le cou, le corps et la queue sont légérement compressé latéralement. La coloration est brun pale à brun-rougeatre et brun-olive avec une série de taches marrons sombres ou grises et tendent à être plus pâles sur ces cotés. Il y a une tache brun sombre qui part de l’oeil jusqu’au coin de la machoire. Le ventre est crème à jaune pâle. C’est l’une des seules espèces de python capable de changer de coloration.

Les deux sexes possèdent de petits éperons cloacaux, les males deviennent plus gros et la queue est préhensile.

Le python d’oenpelli habite les environnements rocheux des escarpement d’Arnhem Land dans le territoire du nord ainsi que ces abords. Se dissimulant dans les crevasses rocheuses et les cavernes.



Les jeunes spécimens ont été observés en dessous de crevasses constituer de fines lamelles rocheuses. Ils ont été également trouvés dans les forêts tropicales sèches et les forêts de moussons adjacentes aux escarpements, où ils ont été vus dissimulés dans des creux d’arbres.
Considéré comme étant nocturne plus généralement terrestre mais grimpant également aux arbres.


L’on sait qu’ils se nourrissent d’opossum et de wallaby des rochers mais aussi de chauve-souris frugivores et d’oiseaux. Les accouplements ont probablement lieu entre juin et aout avec de 6 à 9 gros oeufs pondu en octobre-novembre. Les naissances ont probablement lieu en janvier-février. Le python d’oenpelli est surveillé car étant vulnérable dans le territoire du nord.

Management captif:

J’ai trouvé cela stimulant et gratifiant d’être en mesure de maintenir un couple de ces rares pythons pendant une période de 16 ans.

Ils ont un tempérament et un caractère docile.

Mes succès au sujet de l’élevage en captivité de cette espèce ont été documenté avec attention, que ce soit en enregistrants des données ou avec des photographies appropriées. Il semble probable que ce sont les premières observations détaillées enregistrées au sujet du maintien et de l’élevage de cette espèce.
Les spécimens concernées par cette étude sont un couple et sont des juvéniles obtenus auprès d’une association au début de l’année 1974.
En 1990 le mâle mesurait approximativement 3 m et pesait 6 Kg. Les photos prisent en 1976 indiquent la taille approximative des serpents à ce moment là. En comparant leur taille sur ces photos avec celle des juvéniles né ici en février 1989, j’ai pu estimer que le couple d’adulte avait environ 18 ans en 1990.

La corpulence de ce python, en particulier le périmètre par rapport à la longueur ressemble plus à celle du serpent des arbres qu’à d’autre pythons. Ceci est spécialement vrai concernant les spécimens juvéniles, qui sont à la fois mince et extremement agile pour escalader et se déplacer.
L’un des constations les plus inhabituelles observée en captivité est leur habilité à changer de couleur. Ceci étant plus évident durant la journée lorsqu’ils s’exposent à la lumière et que la température dépasse les 25°

La coloration du python d’oenpelli est brun chocolat avec un patron tacheté à peine visible.
La nuit spécialement lorsque les températures chutent aux alentours de 20° où moins, les pythons restent dans leur cachette.
Durant ce temps les sujets change de coloration et deviennent gris clair tout en ayant un patron distinctivement tacheté.
Aucune expérimentation ne fut effectué pour savoir si ce phénomène pouvait être due à d’autres facteurs de causalités.

Le python d’oenpelli est principalement terrestre mais à également des tendances arboricoles et leur terrarium devra être grand et conçu pour permettre que ceux-ci de maintenir leur habitude d’escalade.
Dans mon cas les pythons avait des terrariums de approximativement 2m50*1m20*0m5. J’avais trois sections, chacune avec une porte en verre s’ouvrant en plusieurs compartiments. Horizontalement la structure du fond présentait 3 niveaux.
En bas de chaque section, il y avait une petite aire de cachette, d’environ 25 cm de haut, avec une ouverture juste assez grandes pour que le pensionnaire puisse y pénétrer.
Le sol de chacune de ces cachettes était recouvert d’une couche de copeaux d’écorces.
Immédiatement au dessus de cet aire il y avait la plus grande partie des trois niveaux.
Le sol était construit en panneau d’hardiflex ( fibre de ciment) et recouvert de pelouse synthétique en plastique. Ce sol formait également le toit de la cachette et pouvait facilement être enlevé pour être nettoyé ou pour accéder au niveau en dessous.

De petites ouvertures sur le toit de chaque sections du niveau du milieu, permettait aux pythons de se déplacer jusqu’au dernier niveau qui était également très fin faisant seulement 25 cm de haut.
Une couche de copeaux d’écorces comme substrat recouvrant le sol de cette aire.
Deux sections de ce niveau contenait un duo de lampe vita-lite de 20W montées contre le mur du terrarium.
Les serpents se reposaient effectivements sous ces lampes ou juste à leur droite.
Cela fournissait un maximum d’UV bénéfiques.



Les autres fournitures présentes dans ces constructions était des panneau perforé pour l’ensemble du panneau arrière et le dessus pour favorisé les echanges gazeux. L’utilisation de ce type de materiaux fournissait la ventilation adéquat. Toutes les sections démontables étaient en verre ou en panneau perforé. L’une des sections comportait le bol d’eau; qui était juste assez grand pour que chaque serpent puisse s’y baigner mais cela était très rare.Le bol d’eau était positionné sur un tapis chauffant de 14W, permettant d’obtenir une température de l’eau de 25°. Ce qui permettait également de bénéficier d’un élevement de l’humidité dans le terrarium.

Les autres tapis chauffant étaient placés en dessouys de l’herbe synthétique juste sur le panneau perforé au dessus de la cachette évitant ainsi tout contact direct avec les serpents.

Les terrariums était loger dans un petit batiments avec un toit en métal.

Approximativement 15% de ce toit était en panneau translucide. Durant les mois chaud d’été, le toit était recouvert d’une toile ombragé et un système d’arrosage mis en route si il était nécessaire de rafraichir la pièce.
Des parpaings spéciaux formait une partie de la structure et fournissait une ventilation transversale à travers le batiment.
Les température à l’intérieur du batiment oscillait entre un minimum de 14° jusqu’à maximum 30° durant l’hiver et de 24° à 43° durant lété.
Ces conditions étaient indicatives des conditions climatiques de l’endroit où je vivais bien au nord d’Atherton Tablebands, approximativement à 65 Km à l’intérieur du Cairns dans le nord du Queensland en Australie.

Tous les chauffages et éclairages étaient controllés par des minuteurs. Aucun n’était équipé de thermostat.
Durant les mois d’avril à aout, une lampe chauffante à UV de type osram sun lamp de 300W était ajoutée. Cette lampe était fixée à un trépier et pouvait être dirigé directement sur les terrariums à travers la porte ouverte des terrariums. Le temps d’exposition était au maximum de 15 minutes à une distance de 700mm. Si les serpents commençait à montrer des signes comme quoi il voulait se soustraire à la chaleur de cette lampe elle était éteinte immédiatement.
L’un des bénéfices de cette procédure était l’opportunité d’inspecter minutieusement les serpents ainsi illuminés.

Un jour sur deux l’enceinte ecevais une pulvérisation d’eau en utilisant un pulvérisateur à pression de jardin, la buse était réglée pour emettre une fine brume.
Les copeaux d’écorces était toujours légèrement humide mais jamais détrempé. Les serpents étaient souvent observés buvant les gouttelettes d’eau qui s’accumulait sur la peau de leur corps durant la pulvérisation.

Les pythons étaient nourris toutes les 2-3 semaines à moins que leur yeux opaques n’indiqua une mue imminente.
Il est d’usage de séparer les serpents à l’heure des repas pour éviter tout accident.
Avec la nourriture vivante la femelle se montrait très excitée, et à quelques occasions, manqua sa proie et attrapa le male par erreur.


Lorsque j'ai été en mesure de décrocher les mâchoires de la femelle et démêler leur corps, il était trop tard et le male souffrait de vilaines déchirures sur la peau. Il a bien guéri mais cela laissa des cicatrices inesthétiques.
Cela a aussi eu pour conséquence que le male refusa la nourriture pour quelques semaines à chaque fois.

Seul les oiseaux, en particulier les pigeons et les petites volailles était toujours accepté par le male. Il était inconstant dans ses prises de repas au cours des années et cela nécessita des compétences particulière de la part de l’éleveur pour faire face à cela.
Souvent une tourterelle tigrine ( streptopelia chinensis ) devait être utilisé pour l’inciter à accepté ensuite un canard mort de 2 Kg. La femelle était moins tatillone, acceptant les lapins et à peu près toutes sortes de volailles. Etrangement les habituels rats de laboratoire ou les cochons d’inde n’étais jamais consommés.


streptopelia chinensis:
-


Elevage:

La determination des sexes s’effectue par sondage cloacal la sonde s’enfonçant jusque 7-10 écailles subcaudales pour les femelles et 15 écailles subcaudales chez les males. ( Barker&Barker 1994)
Les premiers signes de maturité sexuelle, au moins en ce qui concerne les femelle, ont été au début de l’année 1983 quand les pythons avaient environ 10 ans. Il y avait un épaississement distinct au milieu du corps de la femelle. Un examen minutieux suggéra que la femelle était gravide, cependant à aucun moment un accouplement ne fut observé.
En fait, le male était toujours enroulé aussi loin de la femelle que ne le permettait l’espace disponible du terrarium.
Au fil des mois il devint évident que la ponte n’aurait jamais lieu. Si le serpent faisait une rétention pour une quelconque raison et qu’elle ne parvenait pas à les expulser, les futures chances de reproduction était nulles et même la vie de la femelle était en danger. Par chance j’avais entendu parler d’un vétérinaire à Brisbane, le Dr Peter Wilson, un homme qui avait par le passé effectués plusieurs opérations sur de nombreux serpents.
Après l’avoir consulté il fut décidé d’effectuer une chirurgie exploratrice.
Le Dr Wilsons’envola pour le nord du queensland et un vétérinaire locale lui mis a disposition son cabinet vétérinaire.

Lors de cette procédure, qui fut probablement plus stressante pour l’éleveur que pour le serpent, nous avons vite constaté qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter.
Après que le python ait été anesthésier, la chirurgie exploratrice révéla un nombre d’oeufs non fertile, qui étaient déjà en cours de ré-absorption. Il y avait aussi une grosse grappe de folicules présents. Après cette procédure de routine la cavité fut refermé. La patiente fut traité avec 1 ml chloromycetin, et injecté deux fois par jour pendant cinq jours.
Les points de suture internes furent auto-dissous et ceux externes furent ôtés après quelques jours.

Après 6 semaines le serpent retrouva son mode d’alimentation normale.
Ce n’est que lors de la première semaine de juillet 1986 que fut observé avec certitude le premier accouplement .

Accouplement:



Curieusement, le male et la femelle sont toujours rester dans différentes parties du terrarium.-

En juillet les deux sujets furent observés restant tout le temps dans le bol d’eau. Ce qui en l’occurence était inhabituel.
Après deux jours dans l’eau le couple fut observé restant encore ensemble avec leur corps fermement emmêlés. Cet accouplement a culminé lorsque j’ai visuellement vu l’insertion d’un hémipénis, qui était aisément reconnaissable.
La copulation a durée plusieurs heures après quoi les protagonistes ont été séparés et déplacés loin l’un de l’autre. Après une période de repos de deux ou trois jours les accouplements purent reprendre.

Durant cette période la vaporisation du terrarium et des serpents avec de l’eau était effectué régulièrement tous les après-midi. Je pense que les conditions humides ainsi que les pulvérisations ont agis comme stimulus.
La femelle arrêta de se nourrir en aout, et durant septembre un épaississement progressif du milieu du corps devenait notable. Le dévellopement des oeufs était déjà bien amorcé. Les oeufs à l’intérieur du corps restait groupés pendant encore trois semaines. Lors de la première semaine d’octobre les oeufs ce sont répartis uniformément les uns derrière les autres , dans la direction du cloaque.

La femelle avait maintenant moins l’apparence gravide. A ce moment là elle prenait la position habituelle d’une femelle gravide, c’est à dire le dernier tiers du corps complétement inversé ou se lovant sur le coté.
Pendant de longues période le matin elle passait son temps se chauffant près des vita-lite en haut du terrarium. Je pense qu’il est intéressant de noter que la ponte et la mue juste avant celle-ci est survenue à quelques jours près à la même période chaque année. Par deux fois, les oeufs furent pondus le 6 novembre et une fois le 4 novembre.

La mue s’effectua 24 jours avant la ponte.

Environ 6-8 jours avant cette mue, le serpent sectionna un site pour ses oeufs. Ce fut à chaque fois au même endroit dans le terrarium en haut à gauche du niveau supérieur.

De manière à lui fournir plus d’intimité j’avais placer une cachette sous une base, je l’avais placé sur le substrat d’écorces. En bougeant de façon circulaire, tous les copeaux étaient bientôt mis de coté et celle-ci restait sur le sol en panneau de bibre de ciment.

Ponte:

Le premier oeuf fut déposé le 4 novembre 1986.

Les bons oeufs pesaient en moyenne 165 g et mesurait 116mm*50mm.
Tous les oeufs mourrurent au bout de dix jours. Mon expérience me fait suggérer que morelia oenpelliensis ne se reproduit parfois que tous les deux ans.
Une année j’ai noté des comportements amoureux suivies d’accouplements. Aucun oeuf ne ce dévelloppa cette année-là. L’année suivante aucun accouplement ne fut observé mais la femelle montra des signes de gravidité lors de la saison appropriée. Les oeufs furent pondus après la préparation habituelle le 6 novembre.
Une rétention de sperme semble en avoir été la cause. Je n’étais pas présent lorsque les oeufs ont été pondus et la femelle était déjà enroulée autour de sa ponte avec une partie du corps en dessous de la ponte lorsque je suis rentré.
La ponte était constituée de 9 oeufs en bonne santé et fertile et d’un «slug» ou infertile. Tous les oeufs étaient collés les uns aux autres et furent ôtés à la femelle puis placé en incubateur.
Les oeus sains dégageait une forte odeur de moisi, cependant cela n’était pas désagréable.

Incubation:

L’incubateur etait un incubateur pour signe modifié.
Un petit ventilateur électrique pour la distribution d’air plus un de secours couplé à un thermostat ont été ajoutés.
La plupart des oeufs de reptile ont été incuber selon la technique du «no-substrat». J’ai trouver cela très satisfaisant depuis des années.
Mon opinion intime est qu’un oeuf sain incuber avec cette méthode se dévellope toujours bien jusqu’à l’éclosion.
Aucun soucis ne peut-être causé par un substrat trop sec ou trop humide. Si un oeuf meurt cela ne pourrait pas être due aux conditions environnementales.

Avec la méthode du «no-substrat», les oeufs sont placés sur du sopalin au dessus d’un grillage à mailles en plastique ou acier inoxydable, qui sont suspendus 20-30mm au dessus d’un container d’eau en plasique. Cette boite en plastique est muni d’un couvercle hermétique en plastique transparent.

Alors que j’ai trouvé inutile d’ouvrir les boites en cours d’incubation, à quelques occasions j’ai ouvert le couvercle brièvement et même changé le papier une ou deux fois sans effet négatif.

Cette méthode permet d’obtenir une humidité de 100% à chaque instant. Les expérimentation ont montrées que les oeufs sains avec des embryons sains survivaient jusqu’à l’éclosion, même si les mauvais oeufs où se dépérissant n’étaient pas enlevés.
Cela semble particulièrement vrai si le contenair reste fermé durant la totalité du temps d’incubation. Si tout se passe bien et que le ventilateur fonctionne correctement, il y a très peu voir pas du tout de condensation sur les parois ou le couvercle de la boite.
Si à un moment un oeuf montre les signes typiques qu’il est mort, il est conseillé de le retiré.
Il n’y a pas de problème si les oeufs sont récoltés séparément et ainsi placer dans la boite d’incubation. Si cela n’est pas possible et qu’ils sont en grappe, il est plus sage de laissé un oeuf mort, plutot que de risquer d’endommager les autres en essayant de les séparer.
Ma température d’incubation est réglé sur 31°, cependant, au cours de l’année et malgré des perspectives d’élevages prometteuses les températures diurnes ont souvent dépassées 40°. Il n’y eu pas d’air conditionné dans la pièce à ce moment là. Différentes méthode de fortune pour rafraichir furent employées durant les journées critiques. Les températures atteignait 36°, m^me si cela ne durait que quelques heures, c’était inévitable.

Il est supposé que ces températures furent léthales pour les deux-tiers des oeufs et qu’un autre produisit un jeune malformé.
Le temps d’incubation fut de 100 jours.

Naissances:

Le poids à la naissances des deux nouveaux-nés sains fut de 80 g et 117 g respectivement, avec des longueur de 830 mm et 900 mm .

La première mue intervint après 66 jours pour le plus petits spécimen et 75 jours pour le plus gros. Chacun avait gagné environ 200mm pendant ce temps., ce qui est interessant en considérant qu’aucune nourriture n’avait été acceptée préalablement avant cette première mue.
Cinq jours après la mue les pinsons furent immédiatement acceptés.

Les souris ou les petits rats ne furent pas consommé à moins qu’ils ne soient frottés sur des pates de moineaux ou de pinsons.
Plus tard, les repas était constitués de jeunes pigeons. Les nouveaux-nés sont des serpents fragiles à la sortie de l’oeuf. Leur peau est de couleur brunâtre, presque translucide et extrèmement fin, de texture apparemment membraneuse.
Aucun patron n’est visible avant la première mue.

Conclusion:

Morelia oenpelliensis est un python extrèmement interessant et peu connue. Maintenir ce serpent rare implique de nombreuses exigences spécifiques. Je me sens privilégié d’avoir eu l’opportunité d’étudier cette espèce. En raison de circonstances malheures ces serpents ne sont pas rester longtemps en ma possession. Depuis, le python d’oenpelli, comme tous les autres serpents du territoire du nord en australie, est devenue une espèce protégée ( annexe 8 de la conservation de controle et de la faune du territoire du nord d’australie, ordonnance de 1962-1975). Devenant une espèce protégé spécialement ( territory parks and wildlife conservation act, reglementation 1988, annexe 7, regelementtation 14) et sa conservation dans le futur semble assuré.

Remerciement:

Je voudrais remercié Malcolm Thompson pour avoir convertit mes notes manuscrites en anglais lisible ( note de moi: c’est vrai anglais facile à traduire). Egalement Brian Barnett et Simon Kortlang pour la relecture du manuscrit et les suggestions intéressantes. Mes anciens associés et partenaires Margit et Karin Cianelli rendant possible les etudes de cette espèce et la fourniture d’une aide précieuse pendant de nombreuse années. Cam Whiteing qui a commencé l’esquisse et Amy Andersson qui à tapé les diverses versions. `je voudrais aussi remercié le DR Peter Wilson pour son travail excellent et très professionnel dans son aide pour le traitement de mes pensionnaires.
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